Notre classement des meilleurs jeux Zelda
Les 5 meilleurs jeux Zelda de tous les temps sont, dans l’ordre : The Legend of Zelda: Ocarina of Time (1998), Breath of the Wild (2017), A Link to the Past (1991), Majora’s Mask (2000) et Tears of the Kingdom (2023). Ce classement s’appuie sur les notes critiques (Metacritic), l’impact culturel et les ventes mondiales de la franchise.
Depuis 1986, la saga The Legend of Zelda est devenue le mètre étalon du jeu d’action-aventure. Avec plus de 150 millions d’exemplaires écoulés dans le monde selon les chiffres officiels publiés par Nintendo, la licence imaginée par Shigeru Miyamoto a traversé les générations sans jamais perdre son âme. Mais entre 19 épisodes principaux, lequel mérite réellement le titre de meilleur Zelda ?
On a tranché. Voici notre top 5, fruit de plusieurs centaines d’heures de jeu sur toutes les plateformes, du pad NES aux Joy-Con, en passant par les manettes en T de la Nintendo 64. Que tu sois un kokiri perdu dans la forêt ou un vétéran d’Hyrule, ce classement va probablement raviver des souvenirs — et peut-être en bousculer quelques-uns.
Comment on a établi ce classement
Faire un top Zelda, c’est marcher sur des œufs. Chaque fan a son préféré, lié à un souvenir d’enfance, une console offerte à Noël, une nuit blanche à finir un donjon impossible. Pour rester objectif, on a croisé trois critères mesurables : les notes Metacritic et presse spécialisée, l’impact sur l’industrie du jeu vidéo, et les ventes consolidées rapportées par Nintendo et VGChartz.
Les épisodes hors saga principale (Hyrule Warriors, Cadence of Hyrule, les CD-i…) ont été écartés. On parle ici uniquement des opus canoniques de la série, ceux qui ont façonné l’identité de Link, Zelda et Ganon. Pour replonger dans l’ambiance retro de cette époque dorée, jette un œil à notre console retrogaming Astra-Heroes qui embarque la quasi-totalité des plateformes d’origine de ces chefs-d’œuvre.
| Critère | Pondération |
|---|---|
| Note Metacritic / presse | 35 % |
| Impact culturel et innovation | 35 % |
| Ventes mondiales | 20 % |
| Pérennité (rejouabilité 2026) | 10 % |

5. The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom (2023)
On commence fort avec le dernier-né de la saga. Suite directe de Breath of the Wild, Tears of the Kingdom a pulvérisé les attentes en proposant non pas un, ni deux, mais trois mondes superposés : Hyrule, les îles célestes, et les profondeurs souterraines.
Le coup de génie ? Les pouvoirs Emprise, Infiltration et Rétrospective. On peut littéralement coller une planche à un rocher pour faire un radeau, fusionner une épée à une stalagmite pour créer un marteau de guerre, ou remonter le temps sur n’importe quel objet en mouvement. Cette physique sandbox a engendré des milliers de vidéos virales — des joueurs construisant des mechas géants, des avions à réaction, ou des engins capables de traverser Hyrule en 30 secondes.
95/100 sur Metacritic, 20 millions de ventes dès la première année. TotK est, selon plusieurs critiques internationaux, l’aboutissement de la formule Breath of the Wild. Son seul défaut ? Une certaine redondance avec son aîné, qui le prive ici de la première place.
« Tears of the Kingdom est ce que Breath of the Wild aurait toujours dû être : un terrain de jeu sans limites où chaque idée trouve sa place. » — Test IGN
4. The Legend of Zelda: Majora’s Mask (2000)
Le Zelda maudit, sombre et incompris. Sorti à peine deux ans après Ocarina of Time sur Nintendo 64, Majora’s Mask a osé prendre le contre-pied total : adieu Hyrule, bienvenue à Termina, un royaume voué à la destruction. La lune va s’écraser sur la ville dans trois jours.
Cette boucle temporelle, on l’a tous vécue avec une boule au ventre. Tu connais le jeu, tu sais qu’il faut jouer de l’ocarina pour remonter le temps. Mais cette pression constante, cette mélancolie qui suinte de chaque PNJ condamné… c’est unique dans le jeu vidéo. Les masques transformateurs (Mojo, Goron, Zora) ajoutent une dimension de gameplay rarement égalée depuis.
C’est probablement le Zelda le plus mature jamais conçu. Un récit sur le deuil, l’acceptation et la fin du monde, déguisé en jeu Nintendo. Note Metacritic : 95/100. Pour les nostalgiques qui veulent retoucher à cette pépite, la licence est dispo via plusieurs émulateurs Nintendo 64 — sujet qu’on a traité en détail dans notre guide meilleurs émulateurs rétrogaming.
3. The Legend of Zelda: A Link to the Past (1991)
Le mètre étalon du Zelda 2D. Si tu n’as pas fait A Link to the Past sur Super Nintendo, tu n’as pas vécu le retrogaming dans son expression la plus pure. Ce jeu, c’est le plan directeur de tous les Zelda 2D qui ont suivi. Donjons en huit étoiles, alternance entre Monde de la Lumière et Monde des Ténèbres, gameplay millimétré… c’est un bijou d’orfèvrerie ludique.
L’aventure démarre une nuit d’orage. Link sort dans la pluie pour sauver la princesse Zelda. Et dès cette intro, tu sais que tu tiens un grand jeu. Le monde est immense pour une cartouche de 16 bits, les énigmes sont brillantes, et la bande-son de Koji Kondo restera à jamais gravée dans la mémoire collective.
C’est aussi le Zelda qui a posé les fondations narratives de la saga : Triforce, Master Sword, Ganon comme antagoniste principal. Tout part de là. Metacritic : 95/100. Un score d’autant plus impressionnant qu’il a été attribué à un jeu sorti il y a plus de 30 ans. Pour redécouvrir cette pépite et tout l’âge d’or de la SNES, on en a fait un classement complet dans notre top 20 des meilleurs jeux SNES.
2. The Legend of Zelda: Breath of the Wild (2017)
Quand Breath of the Wild est sorti en mars 2017, l’industrie du jeu vidéo a tremblé. Nintendo venait de réinventer le monde ouvert. Pas avec des points d’intérêt à cocher façon Ubisoft, pas avec des marqueurs partout sur la carte. Non. Avec un principe simple : tu vois cette montagne au loin ? Tu peux y aller. Maintenant. À pied, à cheval, en planeur. Comme tu veux.
Cette liberté radicale a fait école. Genshin Impact, Elden Ring, et même les open worlds occidentaux se sont inspirés de la formule BotW. Le système de physique chimique (combustible + foudre = explosion, métal + orage = paratonnerre mortel…) a transformé chaque combat en puzzle créatif. La météo dynamique, les 120 sanctuaires, les quatre Créatures Divines… tout fait sens.
| Donnée clé | Breath of the Wild |
|---|---|
| Note Metacritic | 97/100 |
| Ventes mondiales | 32+ millions |
| GOTY 2017 | The Game Awards, DICE, GDC |
| Durée moyenne | 50h (principal) / 200h (100%) |
Selon Rolling Stone, Breath of the Wild est tout simplement le meilleur jeu vidéo de tous les temps, devant Tetris et Super Mario Bros. Pourquoi alors la deuxième place ici ? Parce qu’un autre Zelda l’a précédé, et qu’on ne pourrait pas parler de BotW sans lui.
1. The Legend of Zelda: Ocarina of Time (1998)
Voilà. Ocarina of Time. Le boss final. Sorti sur Nintendo 64 en novembre 1998, ce jeu n’est pas seulement le meilleur Zelda de tous les temps — c’est le meilleur jeu vidéo jamais conçu selon Metacritic, qui lui a attribué la note record de 99/100. Aucun autre titre dans l’histoire n’a réussi à faire mieux.
Pourquoi cette unanimité ? Parce qu’Ocarina of Time a tout inventé. Le Z-Targeting (le verrouillage des ennemis) ? C’est lui. La caméra 3D dynamique en aventure ? C’est lui aussi. Le passage enfance/âge adulte du héros ? Lui. Les donjons en 3D avec énigmes spatiales, comme le Temple de l’Eau (qu’on déteste tous, mais qu’on respecte) ? Encore lui.
L’aventure suit Link, jeune Kokiri élevé parmi les fées, qui doit traverser le temps pour empêcher Ganondorf de s’emparer de la Triforce. La bande-son est anthologique. La Plaine d’Hyrule, ses 64 mesures de musique en boucle, est gravée dans la mémoire de toute une génération. Le combat final contre Ganon, dans les ruines du château fumant, reste l’un des climax les plus puissants du jeu vidéo.
Ocarina of Time a redéfini ce qu’un jeu vidéo pouvait être. Tout ce qui est venu après, dans le genre action-aventure 3D, lui doit quelque chose. — Edge Magazine
Si tu n’y as jamais joué, c’est probablement le plus gros vide culturel de ta vie de gamer. Bonne nouvelle : il est jouable sur quasiment toutes les consoles retrogaming modernes. Sur la boutique retrogaming Astra, nos consoles plug & play permettent d’y jouer instantanément, sans avoir à ressortir la N64 du grenier (et tant mieux, parce que l’expander pack a tendance à mourir).
Tableau comparatif des 5 meilleurs Zelda
| Rang | Titre | Année | Console d’origine | Metacritic | Ventes |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Ocarina of Time | 1998 | Nintendo 64 | 99/100 | 7,6 M |
| 2 | Breath of the Wild | 2017 | Switch / Wii U | 97/100 | 32 M+ |
| 3 | A Link to the Past | 1991 | Super Nintendo | 95/100 | 4,6 M |
| 4 | Majora’s Mask | 2000 | Nintendo 64 | 95/100 | 3,4 M |
| 5 | Tears of the Kingdom | 2023 | Nintendo Switch | 95/100 | 20 M+ |

Et les autres Zelda ? Les mentions honorables
Limiter la sélection à 5 jeux sur 19 opus principaux, c’est forcément frustrant. Plusieurs Zelda méritent d’être cités juste hors podium élargi :
- The Wind Waker (2002) : son cel-shading décrié à l’époque est aujourd’hui considéré comme intemporel. Le voyage en bateau divise toujours, mais l’ambiance reste magique.
- Twilight Princess (2006) : le Zelda le plus sombre, avec sa transformation en loup. Le fer de lance de la Wii.
- Link’s Awakening (1993) : preuve qu’un Zelda Game Boy peut rivaliser avec ses grands frères. Magnifique remake Switch en 2019. On en parle dans notre top 30 des jeux Game Boy cultes.
- Skyward Sword (2011) : longtemps mal-aimé à cause des contrôles Wiimote, sa version HD Switch a réhabilité ses qualités narratives.
- The Minish Cap (2004) : le bijou caché de la Game Boy Advance.
Sur quelle console rejouer aux meilleurs Zelda en ?
C’est LA question. La Nintendo 64 et la SNES sont devenues des objets de collection coûteux (compte 250 € pour une N64 en bon état, sans les jeux). Les cartouches originales d’Ocarina of Time s’arrachent autour de 80-150 € sur le marché de l’occasion.
Heureusement, le retrogaming a évolué. Les consoles plug & play modernes embarquent des milliers de jeux préinstallés, avec des émulateurs optimisés pour rendre les couleurs Zelda plus belles que jamais.
Notre console Astra-Mini Game Stick 4K couvre plus de 23 émulateurs et donne accès à toute la saga Zelda 2D et 3D. Pour les nomades, l’Astra-Pocket portable permet de redécouvrir Link’s Awakening dans le métro, comme à la grande époque de la Game Boy.
Et si tu veux la solution ultime, capable d’émuler la Wii U (et donc la version originale de Breath of the Wild), une console Anbernic haut de gamme type RG556 fait des merveilles. On en parle dans notre guide des consoles portables Anbernic.
Le verdict — Zelda, une licence sans rivale
Aucune autre franchise du jeu vidéo ne peut se vanter d’avoir trois titres notés 95+ sur Metacritic et un jeu (Ocarina of Time) considéré objectivement comme le meilleur jeu de tous les temps. Pas Mario. Pas Final Fantasy. Pas GTA. Pas Half-Life. Personne.
Là où d’autres séries s’enlisent dans la facilité ou le fan-service, Zelda se réinvente à chaque génération. Breath of the Wild n’a presque rien à voir avec A Link to the Past, qui n’a presque rien à voir avec Majora’s Mask. Et pourtant, on reconnaît instantanément un Zelda à sa première mesure de musique, à son premier coffre ouvert, à son premier « Hey ! Listen ! ».
Link n’a jamais parlé. Il n’en a jamais eu besoin. Son silence, depuis 40 ans, raconte la plus belle histoire du jeu vidéo. Et tant que Nintendo continuera à confier la Triforce aux bonnes mains, elle continuera de s’écrire.
À toi de jouer maintenant. La Master Sword t’attend.

