Le meilleur Castlevania est Symphony of the Night (1997), suivi d’Aria of Sorrow et de Super Castlevania IV — tandis que le pire reste sans discussion possible Castlevania: Judgment, ce jeu de combat sur Wii que même les fans les plus indulgents préfèrent oublier. Entre ces deux extrêmes, quarante ans d’histoire, une famille de chasseurs de vampires, et une saga capable du sublime comme du désastre absolu.
Depuis le 26 septembre 1986 et la sortie d’Akumajō Dracula sur Famicom Disk System, Konami a signé plus de trente épisodes répartis sur une bonne vingtaine de machines. Certains ont inventé des genres entiers. D’autres ont sérieusement entamé le capital sympathie de la licence. Ce classement des jeux Castlevania du pire au meilleur ne triche pas : on assume les coups de gueule comme les coups de cœur.
On a volontairement écarté les compilations, les spin-offs mobiles et les remakes pour se concentrer sur quinze épisodes majeurs. Si tu veux replonger dans cette saga sans chasser les cartouches à prix d’or, une bonne console retrogaming couvre aujourd’hui l’intégralité de la ludothèque, de la NES à la PlayStation 2. Sors le fouet, on descend dans les caves.
Pourquoi Castlevania divise autant les joueurs
Castlevania n’est pas une série. C’est trois séries différentes coincées sous le même nom.
Il y a d’abord les Classicvania : plateforme 2D rigide, progression linéaire, fouet lent, difficulté punitive. Ensuite les Metroidvania — terme forgé en partie grâce à cette saga — où l’on explore un château labyrinthique en débloquant des capacités. Et enfin les épisodes 3D, ceux qui ont voulu transposer Dracula en volume et qui, disons-le, ont rarement convaincu.
Un joueur qui adore le level design chirurgical de Super Castlevania IV détestera probablement l’errance de Symphony of the Night. Et inversement. C’est exactement pour ça qu’un classement Castlevania déclenche systématiquement des débats sans fin sur les forums.
Notre grille de lecture pour ce top : la qualité intrinsèque du gameplay, l’accueil critique de l’époque (relevés Metacritic à l’appui pour les titres postérieurs à 1998), l’influence sur le genre, et surtout la manière dont chaque jeu tient encore la route en 2026. Parce qu’un classique injouable aujourd’hui reste un classique — mais pas un bon jeu.
Le classement complet des 15 Castlevania en un coup d’œil

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| Rang | Jeu | Année | Support | Type | Verdict |
|---|---|---|---|---|---|
| 15 | Castlevania: Judgment | 2008 | Wii | Combat 3D | Naufrage |
| 14 | Castlevania II: Simon’s Quest | 1987 | NES | Aventure | Culte mais raté |
| 13 | Castlevania: Curse of Darkness | 2005 | PS2 / Xbox | Action 3D | Répétitif |
| 12 | Lords of Shadow 2 | 2014 | PS3 / 360 | Action 3D | Gâchis |
| 11 | Castlevania 64 | 1999 | N64 | Action 3D | Ambitieux, bancal |
| 10 | Harmony of Dissonance | 2002 | GBA | Metroidvania | Correct sans plus |
| 9 | Lament of Innocence | 2003 | PS2 | Action 3D | Le moins pire des 3D |
| 8 | Lords of Shadow | 2010 | PS3 / 360 | Action 3D | Bon jeu, mauvais Castlevania |
| 7 | Castlevania | 1986 | NES | Classicvania | Le fondateur |
| 6 | Castlevania: Bloodlines | 1994 | Mega Drive | Classicvania | Pépite oubliée |
| 5 | Circle of the Moon | 2001 | GBA | Metroidvania | Exigeant et riche |
| 4 | Order of Ecclesia | 2008 | Nintendo DS | Metroidvania | Le plus dur |
| 3 | Super Castlevania IV | 1991 | Super Nintendo | Classicvania | Perfection 16-bit |
| 2 | Aria of Sorrow | 2003 | GBA | Metroidvania | Chef-d’œuvre portable |
| 1 | Symphony of the Night | 1997 | PlayStation | Metroidvania | Intouchable |
15. Castlevania: Judgment (2008) — Le point le plus bas de la saga
Konami a eu une idée. Une très mauvaise idée : transformer Castlevania en jeu de combat 3D sur Wii, avec des personnages redessinés par Takeshi Obata, le dessinateur de Death Note.
Résultat ? Simon Belmont en tenue bondage, Maria transformée en magical girl, un système de combat mou construit autour des secousses de Wiimote et des arènes vides. Le jeu a récolté moins de 50/100 sur Metacritic, un score que la licence n’avait jamais approché.
Le pire n’est même pas le gameplay. C’est le mépris affiché pour l’iconographie gothique qui faisait toute l’identité de la série. Judgment n’est pas un mauvais Castlevania : c’est un mauvais jeu tout court. À éviter, même par curiosité morbide.
14. Castlevania II: Simon’s Quest (1987) — L’expérimentation qui a mal tourné
Attention, cas complexe. Simon’s Quest a tenté quelque chose de fou pour 1987 : un monde ouvert, un cycle jour/nuit, des villages, des PNJ, des points d’expérience. Sur le papier, c’est l’ancêtre direct du Metroidvania.
Dans les faits, c’est une énigme insoluble sans notice. Les PNJ mentent délibérément. Certaines actions requises ne sont indiquées nulle part — il faut s’agenouiller avec un cristal rouge à un endroit précis d’une falaise, sans le moindre indice. La traduction anglaise d’époque était si approximative qu’elle a nourri des décennies de moqueries.
Historiquement fascinant, ludiquement frustrant au possible. On respecte l’audace, on déconseille la partie.
13. Castlevania: Curse of Darkness (2005) — La boucle infinie
Après Lament of Innocence, Konami retente la 3D sur PlayStation 2 avec Hector, un ancien forgeron démoniaque, et son système d’Innocent Devils : des familiers qu’on fait évoluer en leur donnant des objets.
L’idée est bonne. L’exécution, beaucoup moins. Les couloirs se répètent à l’infini, les textures sont ternes, et le combat manque cruellement de poids. Environ 68/100 sur Metacritic : un score honnête qui cache un ennui réel après trois heures de jeu.
Curse of Darkness a au moins le mérite d’avoir un vrai propos sur la vengeance. Mais quand le château devient un tableur Excel, l’ambiance gothique s’évapore. Pour comparer avec les vraies réussites de la machine, notre top 100 des meilleurs jeux PS2 remet les choses en perspective.
12. Lords of Shadow 2 (2014) — Le gâchis absolu
Le premier Lords of Shadow avait surpris tout le monde. Sa suite a fait exactement l’inverse.
MercurySteam nous met dans la peau de Dracula lui-même, dans un château moderne mêlé à une ville contemporaine. Bonne intention. Sauf que le jeu impose des séquences d’infiltration où l’on se transforme en… rat. Oui, un rat. À traverser des conduits d’aération pendant que la bande-son épique tourne dans le vide.
Le combat reste correct, la direction artistique alterne le somptueux et le générique, mais la structure narrative s’effondre complètement. Score Metacritic autour de 63/100, et la fin définitive de la branche 3D moderne de la saga.
11. Castlevania 64 (1999) — Le pionnier maladroit
Passer Castlevania en 3D sur Nintendo 64, c’était un défi technique énorme. L’équipe de Konami Kobe s’y est cassé les dents.
Caméra capricieuse, sauts imprécis, textures baveuses : les défauts sont réels et bien documentés. Mais l’ambiance, elle, fonctionne étonnamment. La séquence du manoir de Rosa, la tour des sorciers, le sentiment d’isolement dans des couloirs vides : il y a là quelque chose de sincèrement inquiétant que les épisodes 2D n’atteignent jamais.
Reinhardt Schneider et Carrie Fernandez proposent deux parcours distincts, ce qui était généreux pour l’époque. Un jeu à respecter davantage qu’à recommander. Les curieux trouveront d’autres perles contrariées dans notre classement des meilleurs jeux GameCube, la console qui a repris le flambeau Nintendo.
10. Harmony of Dissonance (2002) — Le maillon faible des GBA
Deuxième Castlevania sur Game Boy Advance, Harmony of Dissonance fait suite à l’excellent Circle of the Moon. Koji Igarashi reprend les commandes et fait le choix technique de privilégier le rendu graphique au détriment du son.
Conséquence : la bande-son est la plus faible de toute la saga. Sur une série dont la musique est un pilier identitaire, c’est un péché mortel. Les sprites sont magnifiques, la vitesse de déplacement de Juste Belmont est grisante, mais le système de deux châteaux superposés génère plus de confusion que d’émerveillement.
Ce n’est pas un mauvais jeu — il tourne autour de 80/100 sur Metacritic. C’est juste le moins mémorable des trois GBA, et sur cette machine-là, c’est fatal.
9. Lament of Innocence (2003) — La meilleure tentative 3D
De tous les Castlevania en trois dimensions, Lament of Innocence est celui qui s’en sort le mieux.
On y incarne Leon Belmont en 1094, et le jeu raconte l’origine du fouet Vampire Killer — un morceau de lore que les fans réclamaient depuis toujours. Le combat, inspiré de Devil May Cry, propose des enchaînements fluides et des sous-armes combinables avec des orbes élémentaires.
Le problème reste le level design : des salles carrées qui se ressemblent toutes, reliées par des couloirs interchangeables. Michiru Yamane livre pourtant une partition somptueuse. Un bon jeu enfermé dans une architecture paresseuse.
8. Lords of Shadow (2010) — Excellent jeu, mauvais Castlevania
Voilà le paradoxe le plus intéressant de ce classement. Lords of Shadow est objectivement une très belle production : direction artistique grandiose, narration portée par la voix de Patrick Stewart, combats nerveux, boss titanesques inspirés de Shadow of the Colossus.
Konami annonçait à l’époque plus d’un million d’exemplaires expédiés, ce qui en faisait le lancement le plus rapide de la franchise. Le succès commercial est indiscutable.
Mais c’est un God of War déguisé. Le fouet devient un grappin, le château disparaît au profit de zones extérieures, et l’ADN gothique 2D s’évapore. Si tu cherches un bon jeu d’action, fonce. Si tu cherches un Castlevania, passe ton chemin.
7. Castlevania (1986) — Le fondateur intouchable
Tout part d’ici. Simon Belmont, dix-huit stages répartis en six blocs, un fouet qui met une fraction de seconde à claquer, et des chandeliers qui recrachent des cœurs.
Le premier Castlevania a défini l’ensemble de la grammaire de la série : les armes secondaires (hache, croix, eau bénite), le bestiaire piqué aux films Universal et Hammer, et cette montée en tension jusqu’à la confrontation avec Dracula. La bande-son de Kinuyo Yamashita — Vampire Killer en tête — est entrée dans la culture populaire mondiale.
Reste que la difficulté est brutale. Le knockback, ces médusas qui te renvoient dans le vide, le boss de la Mort qui balance des faux à la chaîne : le jeu ne pardonne rien. Il se termine pourtant en quarante minutes environ pour un joueur aguerri, comme le rappelle notre sélection de jeux rétro à finir en moins d’une heure.
6. Castlevania: Bloodlines (1994) — La pépite Sega
Le seul Castlevania sorti sur une console Sega. Et c’est une réussite complète.
Bloodlines — rebaptisé Castlevania: The New Generation en Europe — nous fait voyager à travers l’Europe de 1917 avec John Morris et son fouet, ou Eric Lecarde et sa lance. Deux personnages aux capacités radicalement différentes, deux façons de traverser les niveaux.
C’est aussi la première composition de Michiru Yamane pour la série, celle qui signera plus tard Symphony of the Night. Les effets graphiques exploitent le Mega Drive à fond : eau qui monte, sol qui se déforme, tour de Pise qui s’écroule.
Sous-estimé parce que sorti sur la mauvaise machine au mauvais moment. Une injustice que notre top des meilleurs jeux Mega Drive tente de réparer.
5. Circle of the Moon (2001) — Le lancement parfait de la GBA
Jeu de lancement de la Game Boy Advance, Circle of the Moon devait prouver que la portable de Nintendo pouvait encaisser un vrai Metroidvania. Mission accomplie.
Nathan Graves explore un château immense armé du système DSS (Dual Set-up System) : une combinaison de cartes à collectionner qui génère des dizaines de capacités magiques différentes. C’est profond, c’est expérimental, et ça récompense énormément l’exploration.
Score Metacritic de 91/100, environ 500 000 exemplaires écoulés sur les territoires occidentaux. Son seul vrai défaut : l’écran non rétroéclairé de la GBA d’origine rendait certaines zones sombres quasiment illisibles. Un problème que les alternatives modernes à la Game Boy Advance règlent définitivement.
4. Order of Ecclesia (2008) — Le plus exigeant de tous
Dernier grand Castlevania 2D produit par Koji Igarashi, Order of Ecclesia sur Nintendo DS est aussi le plus difficile de la série moderne.
Shanoa n’utilise pas de fouet mais des Glyphes, absorbés sur les ennemis et associés en temps réel à chaque bras. Le jeu abandonne partiellement la structure de château unique au profit de niveaux thématiques traversés depuis une carte du monde, avant de revenir à l’exploration classique dans le dernier tiers.
La direction artistique de Masaki Hirooka, les boss redoutables, la bande-son de Michiru Yamane : tout est calibré au millimètre. Environ 80/100 sur Metacritic, un score qui sous-estime largement sa valeur réelle aujourd’hui.
3. Super Castlevania IV (1991) — La perfection 16-bit
Sur Super Nintendo, Konami a fait exploser le carcan technique. Le fouet devient orientable dans huit directions, peut se balancer mollement pour dévier les projectiles, et sert de grappin pour franchir les gouffres.
C’est une révolution de confort qui ne trahit jamais l’esprit d’origine. Ajoute à ça les effets de rotation Mode 7 sur la salle tournante, les décors en parallaxe, et une bande-son ténébreuse signée Masanori Adachi et Taro Kudo qui prend le contrepied des mélodies entraînantes de la NES.
Certains puristes reprochent au jeu d’être trop facile à cause de la maniabilité améliorée. C’est vrai. C’est aussi ce qui en fait la meilleure porte d’entrée dans les Classicvania. Notre classement des 40 meilleurs jeux SNES le place logiquement parmi les incontournables de la machine.
2. Aria of Sorrow (2003) — Le chef-d’œuvre portable
Troisième et dernier Castlevania sur Game Boy Advance, Aria of Sorrow est le meilleur Metroidvania jamais sorti sur une console portable.
Le pitch est audacieux : nous sommes en 2035, Dracula est mort depuis longtemps, et Soma Cruz découvre qu’il pourrait bien être sa réincarnation. Le système Tactical Soul permet d’absorber l’âme de chaque ennemi vaincu pour en récupérer les pouvoirs — plus d’une centaine de capacités à combiner librement.
Le rythme est parfait. Aucun temps mort, une progression toujours lisible, des secrets partout, une vraie fin cachée. 91/100 sur Metacritic, et pourtant seulement 280 000 exemplaires vendus environ lors de sa sortie initiale selon les relevés du marché américain. La preuve que le succès critique et le succès commercial n’ont jamais été la même chose chez Konami.
Aujourd’hui, la cartouche originale se négocie cher en boîte complète — un phénomène qu’on décortique dans notre dossier sur les consoles et jeux rétro les plus recherchés sur eBay.
1. Symphony of the Night (1997) — Le sommet absolu

Il n’y a pas de débat. Castlevania: Symphony of the Night est le meilleur épisode de la saga, et l’un des plus grands jeux jamais produits, toutes plateformes confondues.
Konami prend en 1997 la décision la plus risquée de son histoire : abandonner la structure linéaire pour un château entièrement ouvert, inspiré de Metroid et de Zelda. On y incarne Alucard, fils de Dracula, capable de se transformer en loup, en brume et en chauve-souris.
La bande-son de Michiru Yamane mélange orchestral, jazz et rock gothique d’une façon qui n’avait jamais été tentée. Le doublage volontairement théâtral a produit des répliques devenues mèmes universels — la fameuse tirade de Richter sur ce qu’est un homme. Et surtout, il y a le château inversé : découvrir à mi-parcours que la carte entière se retourne à 180 degrés reste l’un des plus grands coups de génie du design vidéoludique.
Score de 93/100 sur Metacritic pour ses rééditions, et pourtant un lancement discret : moins de 500 000 exemplaires écoulés aux États-Unis selon les relevés du panel NPD, dans l’ombre de Final Fantasy VII. Le bouche-à-oreille a fait le reste. Vingt-neuf ans plus tard, il ouvre encore la plupart des tops PlayStation, dont notre classement des 30 meilleurs jeux PS1.
« Symphony of the Night n’a pas seulement défini Castlevania. Il a défini un genre entier que des centaines de développeurs indépendants copient encore aujourd’hui. »
Les grands absents de ce top 15
Quinze places, ça ne suffit jamais. Trois titres méritent une mention appuyée :
- Castlevania: Rondo of Blood (PC Engine CD, 1993) : longtemps introuvable en Occident, c’est le sommet de la formule classique, avec ses chemins alternatifs et Maria en personnage jouable. Il aurait sa place dans le top 5 si sa diffusion avait été normale.
- Castlevania III: Dracula’s Curse (NES, 1989) : quatre personnages jouables, des embranchements de niveaux, une difficulté monstrueuse. Environ 850 000 exemplaires vendus, et le récit repris par la série animée Netflix.
- Dawn of Sorrow (DS, 2005) : la suite directe d’Aria of Sorrow, excellente, plombée uniquement par ses boss à dessiner au stylet.
Classicvania ou Metroidvania : lequel choisir selon ton profil ?
| Ton profil | Épisode recommandé | Support d’origine |
|---|---|---|
| Débutant total | Super Castlevania IV | Super Nintendo |
| Amateur d’exploration | Symphony of the Night | PlayStation |
| Joueur nomade | Aria of Sorrow | Game Boy Advance |
| Masochiste assumé | Order of Ecclesia | Nintendo DS |
| Nostalgique 8-bit | Castlevania (1986) | NES |
| Curieux d’histoire | Castlevania: Bloodlines | Mega Drive |
| Fan d’action 3D | Lords of Shadow | PS3 / Xbox 360 |
Comment rejouer à la saga Castlevania aujourd’hui
Trois routes s’offrent à toi, et elles n’ont pas le même prix.
La collection physique reste la plus coûteuse. Une cartouche Aria of Sorrow complète en boîte française dépasse régulièrement les 150 euros, et Rondo of Blood japonais en version CD se négocie encore plus haut. C’est un investissement, pas un loisir.
L’émulation fonctionne parfaitement pour les épisodes 8 et 16-bit : mGBA, DeSmuME et DuckStation gèrent l’ensemble sans effort. Notre guide des meilleurs émulateurs rétrogaming détaille les configurations recommandées machine par machine.
Les consoles plug & play représentent le compromis le plus simple. Chez Astra Retrogaming, la console Astra-Heroes embarque plus de 90 000 jeux préinstallés, de la NES jusqu’à la PlayStation 2 — ce qui couvre l’immense majorité des épisodes cités dans ce classement, y compris les GBA et les DS. Tu branches en HDMI, tu allumes, tu joues.
Si ton truc c’est plutôt l’ambiance salle d’arcade, la borne portable Astra-Core et ses 23 000 titres couvrent l’âge d’or des bornes — jette aussi un œil à notre top des meilleurs jeux d’arcade pour compléter la sélection. Et pour ceux qui veulent tout, jusqu’aux générations récentes, l’Astra-Revolut pousse le catalogue encore plus loin. Toute la gamme est visible sur notre boutique de consoles retro.
D’autres classements à dévorer sur le blog
- Les 40 meilleurs jeux SNES
- Top 30 des jeux Game Boy cultes
- Top 30 des meilleurs jeux PSP
- Top 30 des meilleurs jeux vidéo de tous les temps
- Top 25 des meilleurs jeux rétro multijoueurs
Le mot de la fin
Dracula meurt à chaque épisode. Il revient toujours. C’est écrit dans la mythologie de la série : le château renaît tous les cent ans, et une nouvelle génération de Belmont doit reprendre le fouet.
Konami a passé quarante ans à alterner le sublime et l’indéfendable, mais la saga a survécu à ses propres échecs — mieux, elle a engendré un genre entier que Hollow Knight, Blasphemous et Bloodstained continuent d’irriguer. Aucun jeu de combat raté sur Wii ne peut effacer ça.
Alors branche la machine, choisis ton Belmont, et va casser des chandeliers. Le comte t’attend en haut de la tour, et il n’a pas changé d’adresse depuis 1986.
Vous avez lu ce classement. Il tient dans une boîte.
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