Les meilleurs jeux Treasure sont Ikaruga, Radiant Silvergun, Gunstar Heroes, Alien Soldier, Guardian Heroes et Sin and Punishment — six chefs-d’œuvre signés par le studio japonais le plus intransigeant de l’histoire du jeu vidéo. Fondé en juin 1992 par une poignée de transfuges de Konami, Treasure n’a jamais produit un seul jeu tiède. Chaque titre est un manifeste : des boss démesurés, un feeling de tir chirurgical, et une exigence technique qui pousse chaque machine dans ses derniers retranchements.
Si tu traînes dans le retro gaming depuis un moment, tu connais forcément le sentiment : lancer un jeu Treasure, c’est comprendre en trente secondes que quelqu’un derrière le code avait quelque chose à prouver. Pas de remplissage, pas de niveau de trop, pas de tutoriel condescendant. Juste du gameplay dense, brutal, et une générosité visuelle que personne n’a jamais vraiment su copier.
Voici notre classement des 12 meilleurs jeux Treasure, de la Mega Drive à la Wii, en passant par la Saturn, la Nintendo 64 et le GameCube. Un classement subjectif, forcément — mais argumenté, testé, et assumé de geek à geek.
Treasure, le studio qui a dit non à Konami
L’histoire commence par une démission collective. Au début des années 90, Masato Maegawa et plusieurs développeurs de Konami en ont assez d’enchaîner les suites de licences. Ils veulent créer des jeux originaux, sans comité marketing pour arrondir les angles. Le 19 juin 1992, Treasure Co., Ltd. naît officiellement à Tokyo.
Leur philosophie tient en une phrase : faire les jeux qu’ils ont envie de faire. Résultat, Treasure n’a quasiment jamais produit de suite directe à ses propres titres. Ikaruga n’est pas la suite de Radiant Silvergun, c’est un successeur spirituel. Même refus de la facilité pour Gunstar Heroes, Alien Soldier ou Bangai-O.
Autre particularité : le studio est resté minuscule. Une trentaine de personnes au maximum, souvent moins. Cette taille explique à la fois la cohérence artistique de leur catalogue et leur productivité limitée — une trentaine de jeux en trois décennies là où d’autres studios en sortent autant en cinq ans.
Techniquement, ce sont des monstres. Sur Mega Drive, Treasure a fait cracher à la machine des effets que Sega elle-même jugeait impossibles. Sur Saturn, ils ont exploité l’architecture bicéphale que tout le monde fuyait. Notre classement des meilleurs jeux Sega Saturn revient d’ailleurs longuement sur ce hardware maudit que Treasure a su dompter.
Le classement des 12 meilleurs jeux Treasure

Rejouez à ces classiques ce soir
Astra-Pulse · Clé HDMI, 50 000 jeux, 2 manettes sans fil.
Avant le détail, voici le tableau récapitulatif de notre sélection :
| Rang | Jeu | Année | Support d’origine | Genre |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Ikaruga | 2001 | Arcade (Naomi) / Dreamcast | Shoot’em up |
| 2 | Radiant Silvergun | 1998 | Arcade (ST-V) / Saturn | Shoot’em up |
| 3 | Gunstar Heroes | 1993 | Mega Drive | Run & Gun |
| 4 | Alien Soldier | 1995 | Mega Drive | Run & Gun / Boss rush |
| 5 | Guardian Heroes | 1996 | Sega Saturn | Beat’em up RPG |
| 6 | Sin and Punishment | 2000 | Nintendo 64 | Rail shooter |
| 7 | Gradius V | 2004 | PlayStation 2 | Shoot’em up |
| 8 | Dynamite Headdy | 1994 | Mega Drive | Plateforme |
| 9 | Bangai-O | 1999 | Nintendo 64 / Dreamcast | Shoot multidirectionnel |
| 10 | Mischief Makers | 1997 | Nintendo 64 | Plateforme 2.5D |
| 11 | Astro Boy: Omega Factor | 2003 | Game Boy Advance | Beat’em up |
| 12 | Silhouette Mirage | 1997 | Saturn / PlayStation | Action-plateforme |
1. Ikaruga (2001) — La perfection en noir et blanc

Ikaruga est le jeu le plus célèbre de Treasure, et probablement le shoot’em up le plus intelligemment conçu de l’histoire. Son idée centrale tient en un bouton : ton vaisseau peut basculer entre deux polarités, noire et blanche. Les tirs de ta couleur sont absorbés, ceux de la couleur opposée te tuent.
À partir de cette règle unique, Hiroshi Iuchi construit un jeu qui ressemble davantage à un puzzle en temps réel qu’à un shooter classique. Les vagues d’ennemis deviennent des partitions à déchiffrer. Le système de score récompense les chaînes de trois ennemis de même couleur, transformant chaque niveau en problème d’optimisation.
Le jeu ne compte que cinq niveaux. Tu peux techniquement le finir en trente minutes. Sauf que personne ne « finit » Ikaruga : on l’apprend, on le répète, on le mémorise pendant des années. C’est un jeu de virtuose, comparable à un morceau de piano qu’on travaille toute une vie.
« Ikaruga n’est pas difficile. Il est simplement honnête : il te montre exactement pourquoi tu es mort. »
Sorti d’abord en arcade sur borne Naomi, puis sur Dreamcast en 2002 et GameCube en 2003, il est aujourd’hui disponible partout — Switch, Steam, PS4. Aucune excuse.
2. Radiant Silvergun (1998) — Le mythe de la Saturn
Avant Ikaruga, il y avait Radiant Silvergun. Sorti en arcade sur système ST-V en mai 1998, puis porté sur Sega Saturn deux mois plus tard, ce shoot vertical est longtemps resté le graal absolu des collectionneurs.
Sa proposition : sept armes différentes, disponibles dès le début, qui montent en puissance selon ton usage. Pas de power-ups à ramasser. Le jeu te donne tout, et te demande de comprendre quand utiliser quoi. Le système de score par chaînes de couleurs (rouge, bleu, jaune) préfigure directement Ikaruga.
La bande-son signée Hitoshi Sakimoto — le compositeur de Final Fantasy Tactics et Vagrant Story — est une œuvre à part entière, orchestrale et mélancolique, à mille lieues des musiques de shoot habituelles.
Petite anecdote : selon les données du site de référence Price Charting, une copie complète japonaise sur Saturn se négocie régulièrement au-delà de 200 euros, et bien davantage en état neuf. La rareté extrême du portage a fait de ce jeu une légende avant même que la majorité des joueurs occidentaux ne puissent y toucher. Si le sujet des cotes t’intéresse, notre article sur les consoles rétro les plus recherchées sur eBay explore ce marché en détail.
3. Gunstar Heroes (1993) — Le coup d’essai devenu coup de maître
Premier jeu du studio, sorti sur Mega Drive en septembre 1993, et déjà une claque monumentale. Gunstar Heroes est un run & gun qui refuse toutes les conventions du genre.
Son système d’armement est génial : quatre types de tir (Force, Lightning, Chaser, Fire) que l’on peut combiner deux à deux, pour un total de quatorze armes distinctes. Le Chaser + Fire crée un lance-flammes autoguidé. Le Lightning + Lightning devient un laser dévastateur. Chaque combinaison change complètement la façon de jouer.
Ajoute à ça un moteur qui affiche des sprites gigantesques, des effets de rotation et de zoom que la Mega Drive n’était théoriquement pas censée gérer, un mode coopératif à deux joueurs, et le fameux boss Seven Force qui se métamorphose sept fois d’affilée. En 1993, ça relevait de la sorcellerie.
Gunstar Heroes trône logiquement dans notre top 30 des meilleurs jeux Mega Drive, aux côtés de Streets of Rage 2 et Shinobi III.
4. Alien Soldier (1995) — 31 niveaux, presque autant de boss
Alien Soldier est le jeu Treasure le plus extrême. Sa promesse affichée sur l’écran-titre ? « Ce jeu est pour les joueurs expérimentés. » Ce n’est pas de la posture.
Le principe : tu incarnes Epsilon-Eagle, un guerrier mutant, à travers 31 stages qui sont, pour l’immense majorité, des affrontements de boss. Le jeu supprime quasiment le remplissage entre les combats. C’est un boss rush avant que le terme n’existe.
Tu choisis quatre armes parmi six avant de commencer, tu disposes d’une charge dévastatrice, d’un dash aérien traversant les ennemis, et d’un contre qui absorbe les projectiles pour restaurer ta santé. La difficulté est immense, mais jamais injuste : chaque boss a un pattern lisible, chaque mort t’apprend quelque chose.
Sorti seulement au Japon et en Europe en 1995, Alien Soldier est l’un des sommets techniques de la 16 bits. Il figure aussi parmi ces titres qu’on peut boucler en une session intense — un profil qu’on retrouve dans notre top 50 des jeux rétro à finir en moins d’une heure.
5. Guardian Heroes (1996) — Le beat’em up qui devient RPG
Sur Sega Saturn, Treasure a créé le beat’em up le plus ambitieux de sa génération. Guardian Heroes mélange baston sur trois plans de profondeur, système de magie, points d’expérience à répartir, et surtout un scénario à embranchements multiples avec une bonne poignée de fins différentes.
Le casting est mémorable, à commencer par le Guerrier Immortel, ce squelette ressuscité qui obéit à tes ordres. Le mode versus permet de jouer jusqu’à six simultanément, avec des dizaines de personnages déblocables, y compris les boss et les ennemis de base.
C’est probablement le meilleur argument pour défendre la Saturn face à la PlayStation en 2D. Un jeu générique qui pourrait tenir une soirée entière — dans l’esprit de notre top 25 des meilleurs jeux rétro multijoueurs.
6. Sin and Punishment (2000) — Le trésor caché de la N64

Publié par Nintendo en novembre 2000, uniquement au Japon, Sin and Punishment est resté longtemps un fantasme d’importateur. Ce rail shooter en 3D fait courir ton personnage à l’écran pendant que tu vises à la main avec le stick analogique — une double gestion qui demande une vraie coordination.
Sorti en toute fin de vie de la Nintendo 64, le jeu affiche une densité d’action folle : boss surdimensionnés, changements de perspective permanents, cinématiques doublées en anglais malgré une exclusivité japonaise (déjà une preuve que Nintendo visait l’international avant de renoncer).
Il faudra attendre 2007 et la Console Virtuelle Wii pour que l’Occident y accède légalement. Sa suite, Sin and Punishment: Successor of the Skies (Wii, 2009), pousse le concept encore plus loin et mérite largement le détour.
7. Gradius V (2004) — Treasure fait mieux que Konami
Ironie de l’histoire : Treasure, fondé par des ex-Konami fatigués des suites, a signé le meilleur épisode d’une des plus grandes licences de Konami. Développé avec G.rev et sorti sur PlayStation 2 en 2004, Gradius V est unanimement considéré comme le sommet de la saga.
Le jeu conserve le système de power-ups historique, mais y ajoute une gestion des Options (ces modules satellites) totalement repensée : tu peux les figer, les faire tourner, les orienter manuellement. Les décors défilent en 3D avec des mouvements de caméra spectaculaires, tout en préservant un gameplay strictement 2D.
Musique électronique somptueuse, boss gigantesques, difficulté relevée mais équitable : c’est un shoot horizontal qui n’a pas pris une ride.
8. Dynamite Headdy (1994) — Le génie visuel décomplexé
Sur Mega Drive en 1994, Treasure livre un jeu de plateforme construit comme une pièce de théâtre. Chaque niveau est littéralement une scène, avec décors mobiles, machinistes et rideaux.
Headdy, la marionnette héroïne, peut détacher sa tête pour attaquer et s’accrocher aux surfaces. Le vrai génie tient dans les têtes interchangeables : une quinzaine de couvre-chefs qui transforment complètement les capacités du personnage — tête soleil, tête bombe, tête aspirateur…
Visuellement, c’est une explosion permanente de créativité. La version occidentale a été rééquilibrée (plus difficile, moins bavarde) par rapport à l’originale japonaise, un détail que les puristes adorent débattre. Pour comparer avec le reste de la plateforme 16 bits, notre classement des 40 meilleurs jeux SNES offre un contrepoint intéressant côté Nintendo.
9. Bangai-O (1999) — L’overdose assumée
Bangai-O est un shoot multidirectionnel où tu pilotes un mécha capable de tirer dans toutes les directions. Sa mécanique signature : plus il y a de projectiles ennemis à l’écran au moment où tu déclenches ton attaque spéciale, plus celle-ci est puissante — jusqu’à plusieurs centaines de missiles simultanés.
Résultat : le jeu t’encourage activement à te mettre en danger, à attendre le dernier instant, à laisser l’écran se remplir avant de tout faire exploser. La version Nintendo 64 (1999, Japon) et la version Dreamcast (2000 en Europe) diffèrent sensiblement — graphismes, audio, équilibrage.
C’est du chaos pur, drôle, avec des dialogues volontairement absurdes. Un OVNI même dans le catalogue Treasure. Les curieux de la machine de Sega trouveront d’autres raretés dans notre top 10 des jeux Dreamcast les plus rares.
10. Mischief Makers (1997) — « Shake shake! »
Premier jeu de plateforme 2D sur Nintendo 64 — ce qui, en 1997, relevait presque de la provocation. Mischief Makers met en scène Marina Liteyears, une robote domestique dont la mécanique principale n’est pas de sauter, mais d’attraper et secouer tout ce qui l’entoure.
Ennemis, objets, décors : tout se saisit, se secoue, se lance. Chaque niveau est un petit terrain d’expérimentation autour de ce verbe unique. Le cri « Shake shake! » est devenu un mème bien avant l’invention du terme.
Mal compris à sa sortie, coincé entre Mario 64 et l’obsession collective pour la 3D, le jeu s’est refait une réputation avec le temps. C’est aujourd’hui l’un des titres N64 les plus recherchés en boîte complète.
11. Astro Boy: Omega Factor (2003) — Le chef-d’œuvre portable
Sur Game Boy Advance, Treasure a signé avec Hitmaker ce qui reste l’un des meilleurs beat’em up jamais sortis sur console portable. Astro Boy: Omega Factor condense l’univers entier de Tezuka — pas seulement Astro Boy, mais des dizaines de personnages issus de toute son œuvre.
Le gameplay est d’une fluidité rare : combos aériens, tirs, dash, boss immenses pour la petite résolution de la GBA. Et surtout, une structure narrative en boucle temporelle où l’on rejoue le jeu en modifiant le destin des personnages rencontrés.
Techniquement, c’est l’un des jeux les plus impressionnants de la console. Beaucoup de joueurs le découvrent aujourd’hui via l’émulation — notre guide des meilleurs émulateurs rétrogaming détaille les solutions les plus propres pour la GBA.
12. Silhouette Mirage (1997) — Le brouillon génial d’Ikaruga

Sorti sur Saturn en 1997 puis sur PlayStation, Silhouette Mirage repose sur un système d’attributs opposés : Silhouette et Mirage. Ton héroïne, Shyna, inflige des dégâts selon l’orientation de son corps et l’attribut de l’ennemi.
C’est confus, exigeant, parfois mal équilibré — surtout dans la version américaine, largement modifiée. Mais l’ADN est là : cette obsession de la dualité que Treasure poussera à sa perfection quatre ans plus tard avec Ikaruga.
Un jeu imparfait, mais fascinant pour qui veut comprendre comment un studio construit sa pensée d’un titre à l’autre.
Les mentions honorables qu’on n’oublie pas
Treasure a produit d’autres pépites qui mériteraient une place dans un top 20 :
- Yu Yu Hakusho: Makyō Tōitsusen (Mega Drive, 1994) — jeu de combat à quatre joueurs sur deux plans, souvent cité comme le meilleur versus de la 16 bits Sega
- Light Crusader (Mega Drive, 1995) — action-RPG isométrique, la face la plus posée du studio
- McDonald’s Treasure Land Adventure (Mega Drive, 1993) — oui, un advergame McDonald’s, et il est excellent
- Wario World (GameCube, 2003) — beat’em up 3D court mais jouissif, à rapprocher de notre top 30 des meilleurs jeux GameCube
- Advance Guardian Heroes (GBA, 2004) — suite portable ambitieuse, techniquement bluffante
- Sin and Punishment: Successor of the Skies (Wii, 2009) — le dernier grand jeu du studio
Quel jeu Treasure commencer selon ton profil ?
| Ton profil | Le jeu à lancer | Difficulté |
|---|---|---|
| Curieux qui découvre le studio | Gunstar Heroes | ⭐⭐⭐ |
| Fan de shoot’em up scoring | Ikaruga, Radiant Silvergun | ⭐⭐⭐⭐⭐ |
| Amateur de coopération canapé | Gunstar Heroes, Guardian Heroes | ⭐⭐⭐ |
| Masochiste assumé | Alien Soldier | ⭐⭐⭐⭐⭐ |
| Joueur nomade | Astro Boy: Omega Factor | ⭐⭐⭐ |
| Nostalgique Nintendo 64 | Mischief Makers, Sin and Punishment | ⭐⭐⭐⭐ |
Comment rejouer aux jeux Treasure aujourd’hui ?
Le catalogue Treasure est éparpillé sur une dizaine de machines, dont plusieurs consoles japonaises. Plusieurs solutions existent :
- Les rééditions officielles : Ikaruga, Radiant Silvergun et Gunstar Heroes sont disponibles sur Switch, Steam et consoles modernes. C’est la voie la plus simple et la plus légale
- Le matériel d’origine : l’expérience authentique, mais la cote grimpe vite. Un Alien Soldier PAL complet dépasse aisément les 150 euros. Et il faut ensuite gérer l’affichage — notre guide pour jouer à ses jeux rétro en HD explique tout sur les câbles RGB et les scalers
- L’émulation sur PC : précise et gratuite, mais demande une configuration
- Une console rétrogaming plug & play : la solution la plus directe pour couvrir Mega Drive, Saturn, N64 et arcade sans rien installer
D’après une étude publiée par Niko Partners en 2024, le marché du retrogaming représente désormais plus de 3 milliards de dollars annuels dans le monde. Une dynamique qui peut aider à expliquer la multiplication des rééditions Treasure ces dernières années — et qui contribue aussi à faire flamber les cotes des cartouches d’origine.
Chez Astra Retrogaming, notre Astra-Heroes embarque 90 000 jeux préinstallés couvrant la NES, la Mega Drive, la Saturn, la N64, l’arcade et la PS2 — soit l’essentiel de la ludothèque Treasure sans configuration. Pour une approche plus compacte, le Game Stick 4K propose 44 émulateurs sur une simple clé HDMI, deux manettes sans fil incluses.
D’autres classements à dévorer sur notre blog
Si ce plongeon dans le catalogue Treasure t’a donné faim, la suite est ici :
- Top 30 des meilleurs jeux Mega Drive
- Top 20 des meilleurs jeux Sega Saturn
- Top 15 des meilleurs jeux Neo Geo / AES
- Top 20 des meilleurs jeux d’arcade de tous les temps
- Top 30 des meilleurs jeux vidéo de tous les temps
Le mot de la fin
Treasure n’a jamais vendu des millions d’exemplaires. Le studio n’a jamais eu de mascotte, jamais de campagne marketing mondiale, jamais de suite annuelle. Il a juste sorti, pendant trente ans, des jeux qui donnent l’impression que les développeurs ont mis quelque chose d’eux-mêmes dans chaque sprite.
C’est peut-être ça, la vraie leçon de ce classement : les meilleurs jeux Treasure ne cherchent pas à te plaire, ils cherchent à te respecter. Ils partent du principe que tu es capable de comprendre, d’apprendre, de recommencer. Une idée devenue rare.
Alors branche une console retro, lance Gunstar Heroes, et prends la première claque. Les autres suivront toutes seules.
Vous avez lu ce classement. Il tient dans une boîte.
Consoles plug & play, jeux préinstallés, entreprise française, garantie 2 ans.


