Le meilleur jeu Bomberman de tous les temps, c’est Saturn Bomberman (1996), suivi de près par Super Bomberman 3 sur Super Nintendo et par Bomberman ’94 sur PC Engine. Si vous cherchez les meilleurs jeux Bomberman pour une soirée entre amis ou pour redécouvrir la saga, ce top 12 fait le tri parmi plus de 60 titres sortis depuis 1983, avec un avis tranché sur chacun.
Bomberman, c’est l’un de ces concepts parfaits qui tiennent en une phrase : une grille, des blocs destructibles, des bombes à retardement et des adversaires à piéger. Hudson Soft a inventé cette formule il y a plus de quarante ans, et personne n’a vraiment réussi à faire mieux depuis. Le petit robot blanc a traversé la NES, la PC Engine, la Super Nintendo, la Mega Drive, la Saturn, la Nintendo 64, la GameCube, la Switch… et il a survécu à l’absorption de Hudson par Konami en 2012.
Dans ce classement, on a volontairement mélangé les épisodes 2D classiques et les expériences 3D plus audacieuses. Le critère numéro un reste le mode Battle : un Bomberman qui ne fait pas hurler quatre copains sur un canapé n’est pas un vrai Bomberman. Mais on a aussi tenu compte du mode histoire, de la bande-son, de l’importance historique et, soyons honnêtes, de la nostalgie.
Bonne nouvelle pour ceux qui n’ont plus leur Super Nintendo sous la main : l’immense majorité des épisodes 8 et 16 bits de ce top se redécouvrent très facilement sur une console retrogaming moderne, manettes sans fil en main.
Tableau récapitulatif des 12 meilleurs jeux Bomberman
| Rang | Jeu | Année | Plateforme d’origine | Joueurs en Battle | Point fort |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Saturn Bomberman | 1996 | Sega Saturn | 10 | Le mode Battle le plus fou de la saga |
| 2 | Super Bomberman 3 | 1995 | Super Nintendo | 5 | Les Louies et la coopération à deux |
| 3 | Bomberman ’94 / Mega Bomberman | 1993 / 1994 | PC Engine / Mega Drive | 5 / 4 | L’épisode 16 bits le plus équilibré |
| 4 | Super Bomberman 5 | 1997 | Super Famicom | 5 | Le Battle le plus complet de la SNES |
| 5 | Super Bomberman 2 | 1994 | Super Nintendo | 4 | Les boss et les Five Dastardly Bombers |
| 6 | Super Bomberman | 1993 | Super Nintendo | 4 | Le Bomberman de référence en Europe |
| 7 | Bomberman 64 | 1997 | Nintendo 64 | 4 | L’aventure 3D réussie |
| 8 | Super Bomberman R | 2017 | Nintendo Switch | 8 | Le retour moderne, 2 millions de ventes |
| 9 | Bomberman Generation | 2002 | GameCube | 4 | Le cel-shading et les Charaboms |
| 10 | Neo Bomberman | 1997 | Neo Geo (arcade) | 2 | Le plus beau Bomberman en pixel art |
| 11 | Bomberman Hero | 1998 | Nintendo 64 | 1 | La bande-son drum & bass culte |
| 12 | Bomberman (NES) | 1985 | NES / Famicom | 1 | Là où tout a commencé |
1. Bomberman (NES, 1985) : là où tout a explosé

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On commence par le patriarche. Sorti sur Famicom en 1985 avant d’arriver sur nos NES quelques années plus tard, Bomberman reprend le concept de la version MSX de 1983 mais lui donne enfin un vrai visage. Le scénario tient sur un ticket de métro : un robot fabrique des bombes dans une usine souterraine et rêve de devenir humain. S’il atteint la surface, il y parvient… et devient le héros de Lode Runner. Oui, les deux jeux Hudson partagent le même univers, ce qui reste l’une des anecdotes les plus savoureuses du retrogaming.
Côté manette, on est sur du pur 8 bits : 50 niveaux, une grille unique, des ennemis de plus en plus vicieux et des power-ups cachés sous les blocs. Pas de mode multijoueur, et c’est ce qui le relègue en fin de classement. Mais la boucle de gameplay est déjà là, intacte, et la musique du menu vous restera dans la tête pendant trois jours.
Notre avis : à faire au moins une fois pour comprendre d’où vient la saga, de préférence en session courte, car la difficulté grimpe vite et les continues sont comptés.
2. Bomberman Hero (Nintendo 64, 1998) : le mouton noir qu’on adore
Soyons clairs : Bomberman Hero n’est pas vraiment un Bomberman. Pas de mode Battle, pas de grille, pas de blocs à casser en cercle. C’est un jeu de plateforme 3D à l’ancienne, avec des niveaux linéaires, un système de score et une princesse à sauver sur la planète Primus.
Alors pourquoi est-il dans ce top ? Pour deux raisons. D’abord parce que, pris pour ce qu’il est, c’est un plateformer N64 tout à fait honnête, avec des phases en sous-marin, en jetpack et en hélicoptère qui cassent la routine. Ensuite et surtout pour sa bande originale signée Jun Chikuma, un mélange de drum & bass et de jungle complètement inattendu sur une cartouche Nintendo. Vingt-cinq ans plus tard, cette OST reste l’une des plus échantillonnées et remixées de la console.
Si la Nintendo 64 vous intéresse au-delà de Bomberman, notre top 30 des jeux Nintendo 64 qui prennent de la valeur vous dira lesquels garder précieusement.
3. Neo Bomberman (Neo Geo, 1997) : la version arcade qui en met plein les yeux
Hudson a confié à la machine de SNK ce qui reste le plus beau Bomberman en 2D. Les sprites sont énormes, les animations sont fluides, les décors fourmillent de détails, et les animaux montures sont encore plus expressifs que sur Super Nintendo. Visuellement, Neo Bomberman fait passer les versions consoles de l’époque pour des brouillons.
Le revers de la médaille, c’est le format borne d’arcade : un mode histoire jouable à deux en coopération, mais un mode Battle limité à deux joueurs humains complétés par des bots. On perd la folie du canapé à cinq, on gagne un challenge arcade bien dosé et une direction artistique irréprochable.
C’est typiquement le genre de titre qui prend tout son sens sur une borne d’arcade à la maison, debout, avec le stick sous la main et quelqu’un à côté pour partager le crédit. Et bonne nouvelle, il est ressorti en version Arcade Archives sur consoles modernes, donc plus besoin de dénicher une cartouche MVS hors de prix.
4. Bomberman Generation (GameCube, 2002) : le cel-shading qui fait du bien
Après la génération Nintendo 64, la saga avait besoin d’un coup de frais. Bomberman Generation, développé par Game Arts, l’a trouvé dans un cel-shading coloré qui n’a presque pas vieilli. Le mode aventure reprend la structure de Bomberman 64 (zones ouvertes, énigmes, boss) mais en plus lisible, plus rapide, et avec un système de Charaboms, des petites créatures à collectionner et à faire combattre pour débloquer des capacités.
Le vrai bon point, c’est le retour d’un mode Battle à quatre digne de ce nom, avec plusieurs variantes de règles. On n’atteint pas la perfection des versions 16 bits, mais on retrouve enfin la tension des parties entre amis sur une console 128 bits.
Côté collection, Bomberman Generation fait partie de ces titres GameCube qui s’évaporent discrètement du marché de l’occasion : si vous en croisez un complet à prix correct, n’hésitez pas trop longtemps.
5. Super Bomberman R (Switch, 2017) : le retour que personne n’attendait
Quand Konami a annoncé Super Bomberman R comme titre de lancement de la Switch, beaucoup ont levé un sourcil. La saga était en sommeil depuis des années et le souvenir du désastreux Bomberman Act: Zero (2006) planait encore. Au final, le pari a fonctionné : selon les chiffres communiqués par Konami en mars 2021, le jeu a dépassé les 2 millions d’exemplaires vendus dans le monde, tous supports confondus.
Le mode histoire en coopération est sympathique sans plus, mais le mode Battle jusqu’à 8 joueurs (en local comme en ligne) fait le travail, surtout après les nombreuses mises à jour gratuites qui ont ajouté des arènes et des personnages invités issus de l’univers Konami : Simon Belmont de Castlevania, Pyramid Head de Silent Hill, Vic Viper de Gradius… Le fan service est assumé et plutôt réjouissant.
Notre avis : ce n’est pas le Bomberman le plus fin, les hitbox en 3D isométrique agacent parfois, mais c’est le point d’entrée moderne idéal pour les plus jeunes. Sa suite, Super Bomberman R 2 (2023), a ajouté un mode Château asymétrique et un éditeur de niveaux, sans révolutionner la formule.
6. Bomberman 64 (Nintendo 64, 1997) : le passage à la 3D réussi
Bomberman 64 est l’épisode qui divise. Les puristes lui reprochent d’avoir abandonné la grille et les montures pour une aventure en 3D libre. Les autres y voient l’un des jeux les plus créatifs de la N64. On est plutôt dans le second camp.
Le mode aventure est un vrai jeu d’exploration : six mondes dont un secret, des énigmes basées sur les bombes gonflables qu’on lance et qu’on empile, 120 cartes dorées à collectionner et une histoire étonnamment sombre avec la trahison de Sirius. Le level design est intelligent et le système de bombes qu’on pompe pour agrandir l’explosion est une idée brillante qui aurait mérité de rester dans la saga.
Le mode Battle à quatre, lui, est correct sans être mémorable : les arènes en 3D manquent de lisibilité et les parties sont moins nerveuses qu’en 2D. C’est ce qui l’empêche de monter plus haut. Mais pour le solo, il reste au sommet.
7. Super Bomberman (Super Nintendo, 1993) : le Bomberman de toute une génération
Pour une bonne partie des joueurs français, Bomberman, c’est celui-là. Super Bomberman est arrivé en Europe en 1994, souvent vendu en pack avec le Super Multitap, ce boîtier qui permettait enfin de brancher quatre manettes sur la Super Nintendo. Résultat : des millions de salons transformés en champs de bataille.
Le mode histoire se joue à deux en coopération sur 48 niveaux, avec des boss mécaniques assez costauds. Mais tout le monde ne retient qu’une chose : le mode Battle à quatre, douze arènes, des règles simples et cette musique entêtante. Les power-ups emblématiques sont là (feu, bombes supplémentaires, patins, gant pour lancer, coup de pied), le crâne maudit aussi, et l’équilibrage est déjà excellent.
Si vous n’avez qu’un seul Bomberman à faire découvrir à des enfants ou à des amis qui n’y ont jamais joué, commencez ici. Il figure d’ailleurs en bonne place dans notre sélection pour initier les enfants au retrogaming.
8. Super Bomberman 2 (Super Nintendo, 1994) : les Five Dastardly Bombers entrent en scène
Un an plus tard, Hudson sort une suite plus ambitieuse. Super Bomberman 2 introduit les Five Dastardly Bombers, cinq Bomberman maléfiques (Magnet Bomber, Golem Bomber, Pretty Bomber, Brain Bomber et Plasma Bomber) qui deviendront des figures récurrentes de la saga. Chaque monde se termine par un double affrontement : le Bomber en duel sur la grille, puis son robot géant en combat de boss.
Le mode histoire est uniquement solo, ce qui a fait grincer des dents, mais il est plus long, plus varié et plus difficile que celui du premier épisode. Le mode Battle, lui, gagne des arènes aux mécaniques originales (tapis roulants, trampolines, warp) et un mode « Golden Bomber » pour départager les ex æquo. Les graphismes font aussi un net bond en avant.
Notre avis : un excellent épisode, un poil moins festif que le premier à cause du solo non coopératif, mais plus riche sur tous les autres plans. Les combats contre les robots géants, eux, comptent parmi les boss les plus costauds de toute la saga.
9. Super Bomberman 5 (Super Famicom, 1997) : la pépite japonaise
Jamais sorti officiellement en Europe, Super Bomberman 5 est pourtant considéré par beaucoup de connaisseurs comme le meilleur Bomberman de la Super Nintendo. Sorti en 1997, alors que la Nintendo 64 était déjà là, c’est l’épisode de la maturité : Hudson y compile tout ce qui a fonctionné dans les quatre précédents.
Le mode histoire propose des niveaux à embranchements multiples, un peu comme Super Mario World, avec plusieurs sorties par stage et des fins différentes. Le mode Battle est tout simplement le plus complet de la console : des dizaines d’arènes, tous les Bombers antagonistes des précédents opus jouables, les Louies, et une version « Caravan » en cartouche dorée distribuée en quantités limitées qui fait aujourd’hui saliver les collectionneurs.
Comme il n’est jamais sorti chez nous, c’est le genre de titre qu’on découvre le plus souvent via l’émulation. Si c’est votre cas, notre guide pour optimiser un émulateur et atteindre 60 fps vous évitera les ralentissements dans les parties à cinq.
10. Bomberman ’94 / Mega Bomberman (PC Engine, 1993 / Mega Drive, 1994) : l’équilibre parfait
Avant la Super Nintendo, la vraie maison de Bomberman, c’était la PC Engine, la console co-conçue par Hudson. Bomberman ’94 y est le sommet de la série, et c’est aussi l’épisode qui introduit les Louies (ou Rooeys), ces kangourous colorés qu’on chevauche et qui donnent chacun une capacité spéciale : saut par-dessus les blocs, coup de pied dans les bombes, dash… Un ajout qui a changé la saga pour toujours.
Le mode histoire se déroule sur la planète Bomber, découpée en cinq zones aux ambiances très marquées, avec une structure non linéaire assez moderne. Le mode Battle, jouable à cinq avec le Multitap de la PC Engine, est d’une précision chirurgicale : hitbox parfaites, rythme nerveux, arènes mémorables.
La version Mega Drive, rebaptisée Mega Bomberman, est celle que les Français ont le plus souvent croisée. Elle perd un joueur (quatre maximum avec l’adaptateur) et un peu de couleurs, mais garde l’essentiel. Pour beaucoup de possesseurs de Mega Drive, c’était le seul Bomberman disponible, et il n’avait rien à envier à la concurrence Nintendo.
11. Super Bomberman 3 (Super Nintendo, 1995) : le Bomberman préféré des Européens
Super Bomberman 3 est un cas d’école : jamais sorti aux États-Unis, mais bel et bien distribué en Europe et au Japon. Résultat, c’est un épisode que les joueurs français connaissent souvent mieux que les Américains, et c’est tant mieux pour nous, car c’est probablement le meilleur Bomberman 16 bits côté Nintendo.
Ses atouts tiennent en trois points. Un : le retour de la coopération à deux dans le mode histoire, avec des niveaux inspirés de Bomberman ’94. Deux : l’arrivée des Louies sur Super Nintendo, qui ajoutent une couche stratégique énorme au mode Battle. Trois : le passage à cinq joueurs simultanés grâce au Multitap, une première sur la console pour la série.
Le résultat, c’est un jeu d’une générosité folle, avec un mode Battle qui tourne encore aujourd’hui dans les tournois rétro et les soirées entre amis. Les arènes à thème (le stage aquatique, celui avec les tapis roulants, la zone de glace) sont restées dans toutes les mémoires. Si vous cherchez le jeu qui fait l’unanimité en soirée, c’est lui, et il mérite pleinement sa place dans notre top 20 des jeux rétro parfaits pour YouTube et Twitch.
12. Saturn Bomberman (Sega Saturn, 1996) : le roi incontesté
Il n’y a pas vraiment de débat. Saturn Bomberman est, de l’avis quasi général des fans et de la presse spécialisée, le meilleur jeu Bomberman jamais créé. Et la raison tient en un chiffre : 10 joueurs en simultané, avec deux multitaps Saturn, sur une arène élargie qui occupe tout l’écran. Aucun autre épisode n’a jamais retrouvé ce niveau de chaos organisé.
Mais réduire Saturn Bomberman à son nombre de joueurs serait injuste. Le jeu est aussi le plus beau Bomberman 2D sur console, avec des sprites détaillés, des arènes animées et des dinosaures (les Tirras) qui remplacent les Louies avec des capacités encore plus variées. Le mode histoire, jouable à deux, est long et bien construit, avec des boss gigantesques. Le Master Mode propose un défi de survie chronométré pour les experts.
Et puis il y a le fan service Hudson : en mode Battle, on peut débloquer Bonk (B.C. Kid), Master Higgins d’Adventure Island, Milon, Yuna ou encore Manjimaru, autant de mascottes de l’éditeur réunies dans une même arène. Pour les amateurs d’histoire du jeu vidéo, c’est un vrai petit musée jouable.
Son seul défaut, c’est son prix : le jeu est devenu l’un des titres Saturn les plus recherchés, un peu comme les raretés qu’on recense dans notre top 10 des jeux Dreamcast les plus rares pour la console suivante de Sega. Mais si vous avez l’occasion d’y jouer à huit ou dix, ne la laissez pas passer : c’est l’une des meilleures expériences multijoueur local de toute l’histoire du jeu vidéo.
Les Bomberman qu’on a laissés hors du podium (et pourquoi)
Douze places, c’est peu pour une saga aussi prolifique. Quelques mentions honorables s’imposent.
- Bomberman ’93 (PC Engine, 1992) : le brouillon de ’94, déjà excellent, avec un mode Battle à cinq.
- Atomic Bomberman (PC, 1997) : le seul autre épisode à proposer 10 joueurs, mais avec des voix numérisées insupportables et un équilibrage douteux.
- Bomberman Tournament (Game Boy Advance, 2001) : un hybride Bomberman / Zelda étonnamment réussi, limité par son multijoueur via câble link.
- Bomberman Online (Dreamcast, 2001) : précurseur du jeu en ligne sur console, aujourd’hui injouable sans serveurs tiers.
- Bomberman Land et ses mini-jeux : sympathiques, mais on s’éloigne du cœur de la formule.
- Bomberman Act: Zero (Xbox 360, 2006) : le contre-exemple absolu, un reboot « réaliste » gris et sinistre que même Konami préfère oublier.
Pourquoi Bomberman reste le roi du multijoueur local
Quarante ans après sa création, Bomberman continue de fonctionner pour une raison simple : la lisibilité. En une seconde, n’importe qui comprend les règles. En trois parties, un débutant peut battre un vétéran grâce à une bombe bien placée ou à un crâne maudit mal tombé. Et en trente minutes, une soirée tranquille s’est transformée en vendetta.
C’est aussi un jeu qui a toujours poussé le matériel : le Super Multitap sur SNES, le Multitap PC Engine, les deux multitaps Saturn… Bomberman a littéralement vendu des accessoires multijoueur. Aujourd’hui, le confort a changé : plus besoin de six câbles qui traversent le salon quand une console retro gaming livrée avec des manettes sans fil fait le travail. Ceux qui veulent monter à quatre joueurs sans se ruiner peuvent compléter avec un pack de deux manettes Bluetooth.
Le marché du rétro suit la même logique : les épisodes 16 bits de Bomberman restent abordables en cartouche, tandis que Saturn Bomberman et Super Bomberman 5 grimpent régulièrement. Un épisode complet en boîte, notice incluse, peut facilement valoir trois à quatre fois le prix de la cartouche seule.
Comment rejouer aux meilleurs Bomberman aujourd’hui
Trois options s’offrent à vous selon votre profil.
Le collectionneur achètera les cartouches d’origine. Comptez un budget raisonnable pour les Super Bomberman 1, 2 et 3 en loose, nettement plus pour Super Bomberman 5 et Saturn Bomberman complets. Attention aux contrefaçons, très courantes sur les cartouches Super Nintendo recherchées : vérifiez toujours les étiquettes, les vis et la carte électronique avant d’acheter.
Le pragmatique se tournera vers une solution tout-en-un. Les consoles rétro Astra regroupent des milliers de classiques 8 et 16 bits dans un format prêt à brancher sur n’importe quelle télé HDMI, avec deux manettes sans fil incluses. Vous pouvez consulter la liste des jeux inclus pour vérifier que vos épisodes favoris sont au rendez-vous, et la mise en route se fait en quelques minutes.
Le bricoleur pourra monter sa propre machine en suivant notre guide pour créer une console rétro avec un Raspberry Pi. Plus technique, mais très gratifiant, et parfaitement adapté aux parties à cinq joueurs de Super Bomberman 3.
Et pour ceux qui veulent la totale, une borne d’arcade Astra Titan dans le salon transforme n’importe quel Bomberman en événement.
D’autres classements à découvrir sur le blog
Si ce top vous a donné envie de ressortir vos manettes, voici trois autres classements du blog qui devraient vous plaire :
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Il y a des jeux qu’on respecte, des jeux qu’on admire, et puis il y a Bomberman : le seul qui, en 2026 comme en 1993, peut encore briser une amitié de vingt ans sur un simple coup de pied dans une bombe. Branchez quatre manettes, choisissez votre Louie, et que la meilleure explosion gagne.
Vous avez lu ce classement. Il tient dans une boîte.
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